dimanche 12 décembre 2010

Escale à Lisbonne

Lisbonne était la promesse de tous les possibles. Il fallait juste avoir la tête en l'air pour aimer le graphisme compliqué des câbles. Plafond de rue comme une toile d'araignée. J'aime ces fils entre eux reliés et fragiles. Lisbonne, la ville aux 7 collines. Lisbonne c'est le Tage lisse et jaune de Vasco de Gama, un pays résolument tourné vers la Mer, un peuple de marins, de grands navigateurs. Lisboa c'est le quartier de l'Alfama dont Saint Antoine protège les coeurs solitaires. Rien d'étonnant à cela, l'Alfama invite à l'errence, la rêverie, la solitude...

Tramway dans l'Alfama: pigments naturels, encres de chine et cartes postales.


Je t'ai écouté. Je me suis perdue, je t'attendais rêveuse dans les ruelles d'Alfama secrètes. La Jeanne est là, tout en bas, amarrée bâbord à quai par 38° 42' de latitude Nord et 09° 07' de longitude West au pied de l'Alfama. Pour moi. J'aime la verticalité compliquée de ses superstrucutres. Le Georges Leygues, lui, dessine la silhouette de son indispensable présence. Le bord me happe ma Jeanne alors que la nuit tombe comme un rideau de douceur.

Pigments naturels et encres de chine sur carte marine


Lisboa: frégate Georges Leygues: pigments naturels et encres de chine

L'Alfama: retrait, travail, concentration

L'Alfama, rue Sào Vicente